Un baril de pétrole qui s’est échappé du vraquier Wakashio, appartenant à la société japonaise Mitsui OSK Lines, mais battant pavillon panaméen, qui s’est échoué sur un récif face à l’île Maurice. REUTERS/Sumeet Mudhoo/L’Express Maurice
Texte par : Frédéric Charles
Publié le : 12/08/2020 – 14:37 Modifié le : 12/08/2020 – 14:40

La compagnie maritime japonaise Mitsui OSK Lines dont un des navires s’est échoué à l’Île Maurice provoquant une fuite d’hydrocarbures a déjà été impliquée dans plusieurs accidents, dont une marée noire dans l’Océan indien en 2006. Le vraquier qu’elle exploite a heurté le 25 juillet un récif au sud-est de l’île Maurice. On estime qu’un millier de tonnes de fioul et de diesel se sont déversées en mer.

Avec notre correspondant à Tokyo,

La compagnie japonaise Mitsui OSK Lines a déjà connu d’autres accidents. En 2006, le pétrolier Bright Artemis qu’elle exploitait avait été endommagé dans l’océan Indien causant, loin des côtes, une fuite de 4 500 tonnes de brut. Le Bright Artemis tentait de porter secours à l’équipage d’un autre navire.

En 2013, un porte-conteneurs de Mitsui OSK Lines avait également fait naufrage dans l’océan Indien.

Quant à son vraquier Wakashio qui s’est échoué à l’Île Maurice, la compagnie japonaise déclare aujourd’hui que la quasi-totalité du mazout encore présent à bord a été récupérée.

Ce bateau de charge appartient à une autre société japonaise, la Nagashiki Shipping établie à Wakayama dans l’ouest du Japon. Son vraquier avait passé sans problème son inspection annuelle en mars dernier.

La compagnie de transport maritime Mitsui OSK Lines a une longue histoire, près d’un siècle et demi. Elle appartient au conglomérat Mitsui qui exploite 740 navires dans le monde et emploie plus de 1000 personnes.